Honig (miel)

Honigpumpe am Arbeitsplatz 1977

Honigpumpe am Arbeitsplatz (Pompe à miel sur le lieu de travail) 1977

Honigpumpe am Arbeitsplatz 1977

Honigpumpe am Arbeitsplatz 1977

Honigpumpe am Arbeitsplatz 1977

Honigpumpe am Arbeitsplatz 1977

Gib mir Honig 1979

Gib mir Honig (Donnez-moi le miel) 1979

Bienenkönigin (für Bronzeplastik) 1958

Bienenkönigin (für Bronzeplastik) (La reine des abeilles (pour sculpture en bronze)) 1958

Beuys se réfère à Steiner qui parle de l’abeille: « (…) sainte, parce que dans tout son travail elle rend manifeste les processus intérieurs de l’homme lui-même (…). Si l’on prend un peu de cire d’abeille, on a là réellement un produit intermédiaire entre le sang, le muscle et l’os. Il pénètre par le biais de la cire dans le corps humain. La cire ne durcit jamais mais reste fluide jusqu’à sa transformation possible en cellules du sang, du muscle ou de l’os. Dans la cire, on voit les mêmes forces qu’à l’intérieur de soi (…). Les ouvrières, parmi les abeilles, apportent à la communauté ce qu’elles ont réuni à partir des plantes et le convertissent en cire dans leur propre corps pour aboutir à toute cette merveilleuse structure alvéolée. Les cellules sanguines du corps font de même. Elles voyagent depuis la tête jusque dans tout le corps. Et si l’on examine un os, par exemple (…) on y voit partout ces puissantes cellules hexagonales. Le sang, dans sa circulation à travers tout le corps, fait exactement le travail de l’abeille dans sa ruche. »

Halbleiter 1979

Halbleiter (Semi-conducteur) 1979

En 1965 dans Wieman dem Toten Hasen die Bilder Erklärt (Comment expliquer les tableaux à un lièvre mort), Beuys se verse du miel sur la tête – afin de faire sortir son intellect de sa léthargie – et colle des feuilles d’or dessus, il berce dans ses bras un lièvre – symbole de la reviviscence et de la renaissance – mort en faisant le tour de la galerie Alfred Schmela. Il lui parle, lui présente les œuvres, enjambe un sapin desséché, le tout avec tendresse et recueillement.

« Au miel qui recouvre sa tête Beuys confère plusieurs sens qui se conjuguent. D’abord le miel est le produit d’une série de transferts entre différents ordres, du végétal à l’animal et de l’animal à la matière inanimée, de la matière inanimée à l’homme qui en fait sa nourriture. Le miel représente ensuite le portrait d’une société dont la structure est un modèle absolu d’organisation, enfin le miel est extrait de plans alvéolés qui représentent la perfection formelle, et l’étroite relation complémentaire entre matière et forme. » (Lamarche-Vadel)

Wie Man dem Toten Hasen die Bilder Erklärt 1965

Wie Man dem Toten Hasen die Bilder Erklärt (Comment expliquer les tableaux à un lièvre mort) 1965

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s